Barrière au embarquement
Le
jour choisi pour mon départ était
le 03 juin 2001 , un jour parfait
pour moi, étant une personne supersticieuse avec le chiffre 3 , problablement mon numéro de chance. C’etait
un dimanche , le vol 740 de Penta Transport Aérien S/A devait partir à 12h20, de Macapá en
direction de Cayenne, Guyanne
Francaise. A 17h00, je prenais l’avion d’Air France pour
Paris.
Au comptoir de l’aéroport, au moment de l’enregistrement, l’employé de la
Compagnie aérienne me demanda ma Carte Internationale de Vaccination contre la
Fièvre-Jaune. J’ai su qu’à ce moment là que j’étais obligé d’avooir cette carte
pour sortir du pays. Et je ne la possédais pas. Il me prévenait que sans cette
carte, je ne pouvais pas embarquer. Il
conserva mon passeport et mes billets d’avion. Il m’envoya au Service de
Vigilance Sanitaire (SVS).
C’était
mon premier voyage à l’étranger. Auparavant,
je m’étais renseignée et j’avais obtenu des dizaines de renseignements. Mais
personne ne m’avait parlé de la carte de vaccination et ni l’agence de
voyage
où j’ai acheter les billets d’avion. Je suis allé au bureau de SVS, situé dans
l’aéroport pour le faire vacciner.
Vraiment je n’avais pas besoin de me faire vacciner. Car j’étais déjà
vaccinée en janvier 2000 et c’est valable pour dix ans. Mais pour résoudre ce problème, cela ne me gênait pas de me
soumettre à la piqûre des aiguilles. Un
contretemps, sans grande importance dont j’avais pensé que je pouvais résoudre
facilement.
La
salle de vaccination étatit fermée.
Je cherchais à rencontrer la responsable et elle était entrain de discuter avec
une autre personne dans le halle de
l’aéroport. Elle m’emmena dans son bureau. Elle ouvrit le réfrégirateur et elle
me dit qu’elle n’avait pas de vaccin. Puis elle partit dans une autre salle pour
téléphoner à son chef. A son retour, elle me raconta que ce ne sera pas possible
d’obtenir un vaccin et de ce fait elle ne pourra pas me vacciner.
Je
demanda alors une solution à l’employée. Elle me rétorqua tout simplement (pour
me faire comprendre qu’elle s’en “lave les mains”) qu’elle n’était pas obligée
de me vacciner et que son rôle est d’exiger de posséder la carte de vaccination
lors de mon retour de Cayenne. Je ne sais pas si vraiment Charles de Gaulle a
dit cette phrase mais c’est à cause de problèmes de ce type qu’on lui avait
donner raison de dire : ce n’est pas un pays sérieux.
J’ai
téléphoné à mon mari et je lui ai demandé de m’envoyer par fax le certificat.
Même si je sais que neuf entre dix
hommes sont incapables de trouver quelque chose sans l’aide d’une femme . Airton
n’est pas l’exception à cette règle. Il n’a pas trouvé le document.
Cependant il a arrivé encore de
temps pour me parler de ses mauvaises pensées en disant avec
sarcasme que je ne voyagerais pas.
Il
a demandé à ma fille de dix ans de l’aider à le chercher. Finalement ils ont
réussi à le trouver et quand ils l’ont transmis par fax, l’avion décollait.
Jusqu’à ce moment là, j’avais réussi à garder mon calme et étant désoeuvrée, je
me suis mise à pleurer.
Escrito por Vania Beatriz às 22h00
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